Que faire un lundi soir en Alsace ? He bien aller tester pour la premiére fois le (l'unique ?) cinéma d'art et d'essais du centre ville : Le Star. Nom trompeur car en demandant son chemin aux passants (peu nombreux et trés trés cordiaux) on s'entends répondre 'le Star ou le Star St Ex ??'.
Apparemment il y en a deux. L'endroit n'est pas loin du centre ville et de la place Kleber. Salle de taille moyenne, plus grande que les CNPs de Lyon. Ecran un peu petit. Et l'abonnement, surprise, n'est vraimment pas cher : 2 mois, 6 films pour 34 euros environ. Moitié prix par rapport au plein pot de l'UGC cinécité des Halles à Paris.
Pourquoi, comment "Nobody Knows" ? He bien jamais entendu parlé avant Dimanche. Même pas dans les Cahiers du Cinéma que les événements récents m'ont empéchés de feuilleter. Non, c'est la reine de l'électro pop que je ne connais encore que par MSN interposé qui, suite à une discussion sur le Constructivisme et la part psycho-génétique induite par la filiation sur le caractére, me l'a conseillé. Et sur l'affiche en écrivant ces lignes je constate qu'il s'agissait là du coup de coeur au festival de Cannes.
Encore un film japonais. Dans la pleine lignée de "Eureka" de Shinji Aoyama ou de "l'Anguille" de Shohei Imamura. Oui toujours cette même ambiance, mélange de fatalité face à l'adversité et détails récurrents et amusants (un responsable de supérette qui montre comment rouler un sac devant les yeux ébahis de ses employés un peu simplets). Voila pour les détails.
Pour le reste on retrouve ces personnages de reclus qui semblent assez répandus au Japon. Deux des individus du road movie d' "Eureka" vivaient reclus avant de s'évader dans le vaste monde. Ici c'est pareil mais ils sont quatre et ont, au début, une mére. Une mére à la fois absente et manipulatrice. On comprend au fil du temps qu'ils sont issus de quatre péres différents. On pressent que la mére est une coureuse. Elle interdit à ses enfants de quitter un appartemment qu'ils viennent d'enménager. Tout comme c'était le cas par le passé, l'interdiction étant érigée au statut de véritable régle rappelée dés l'installation dans le nouveau logis.
Seul l'ainé, rôle principal du film, à le droit d'aller faire les courses. Il s'érigera en vrai pére de famille au moment ou la mére partira. En effet elle s'absente un jour pour ne plus revenir. Un véritable abandon. Notons au passage qu'il s'agit de la romance d'un fait véridique.
Aprés le départ de la mére. Il faut sortir et découvrir le vaste monde. Aucun des enfants n'était allé à l'école, ils se retrouvent à lutter pour leur survie. Au début tout se passe bien mais la chaleur de l'été (de Tokyo ?) fait que la fin s'avérera funeste.
Bien filmé. Minimal dans l'expression des sentiments et dans son déroulement on se retrouve en terrain familier pour un film nippon. Comme j'étais un peu fatigué par une longue journée de travail je n'ais pas été trés affecté par la misére transcrite. Peut étre l'atmosphére fataliste et presque effacée de la mise en scéne a contribué à mon insensibilité. Le film est un peu long d'ailleurs. En tout cas un film à voir et définitivement un coup de coeur. Une bonne pierre pour la description sociologique des familles éclatées contemporaines.
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L'after ? un kebab prés de l'Homme de Fer en plein Strasbourg.
@+, Bek
Bande son : France Culture, La dépression est-elle une maladie de l'Occident ?
Par Julie Clarini.








Oui malgré tout cela, le modem n'est pas arrivé en temps et en heure. Terrible. La Hotline à 0.34 euros/min est à notre écoute. En guise de réponse on nous lance : "tout sera réglé pour au plus tard le 19/11". Merci France Telecom. En plus avant d'avoir quelqu'un en ligne il faut bien attendre une bonne dizaine de minutes.
L'hyper-merde tu veux dire ? Là je suis à Paris dans un Cyber Xs-Arena. Boulevard de Sébastopol. Donc j'ai fait le trajet Paris-Strasbourg hier soir. Dormi chez Dorothée. Je rends les clefs de l'appart du 3éme cette aprem' avant de repartir sur Lyon. Donc le trajet d'hier. He bien c'était bien parti. Un train TEOZ, les nouveaux corails hyper classieux de la SNCF. Avec intérieur tout moderne et original. Changé plusieurs fois de place pour me retrouver sur une petite table en bois. Commencé des lectures, magazines, etc etc. Et comme toujours sur cette ligne (je dis bien toujours car pour moi qui l'ai pris 































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