Bof la 'Nuit Blanche' fût bien blanche mais pas à la 'Nuit Blanche'. Trafiqué des trucs sur le PC, surfé sur des blogs mais alors par contre le petit tour de Paris avec Red Shadow bien moyen. Je publierais une note de retour la dessus.
Pour aujourd'hui la journée a mal débutée. Réservation d'une place pour 'Comme une Image' d'Agnés Jaoui dés hier soir. Donc fraichement levé je me prépare. Et au moment de partir, pas de clés. Perdu mes clés. Pas possible hier soir je suis pourtant bien rentré. Bah non, même en retournant tout l'appart pas de clés. C'est rapé pour la scéance. Trop tard. 5,60 euros sattelisé dans l'espace. Les clés étaient sur la porte. Pourtant hier soir on était à jeun.
Ca part mal.
Bénit soit le jour ou je posséderais une machine à laver. Ce jour est prochain mais deux ans à Paris sans machine perso c'est vraimment la misére. Déja qu'en coloc chez Florence il fallait lutter pour faire sa lessive. Désormais c'est le lavomatic de la rue de Montmorency. D'habitude le dimanche c'est blindé. Aujourd'hui peu de monde. Aprés il faut remonter. En chemin discussion avec une nana qui répare son vélo dans la rue. Echange cordial. A midi tagliatelles vertes au basilic. Parmesan. Séche linge (ca c'est le seul intéret du lavomatic, disposer à loisir d'un séche linge, pour l'addition elle est toujours salée, pour deux lessives : 9,50 euros).
Bon quand même y a un avantage. Pendant les 15 minutes du séchage on peut lire. En ce moment donc suite aux derniéres emplettes 'Existence' d'Eric Reinhardt (cf. note précédente). Pas si mal, encore l'histoire d'un gars qui part en live progressivemment. Ca me fait pas mal penser au journal de Max. Notamment la relation du gars avec sa femme. ;o)
Voici quelques pages parmis celles feuilletées pendant le boogie woogie des calecons, draps et serviettes.




Pour le reste, j'ai appelé Nadége, toujours la même voie rigolote au téléphone. Rendez vous ce soir au même endroit. Apparemment je suis invité au restaurant. Cool ca va rattraper la journée. Aller, à faire : étendre le linge, ranger le bureau, faire le ménage.
Bande son : 'Le mariage : insubmersible ?', emission du 02 Octobre 2004 sur France Culture (écoute en différé).
La revendication par les couples d'homosexuels d'un droit au mariage met en lumière son droit "instituant", révélant ce dont sont privés ceux qui ne se marient pas : une reconnaissance symbolique et les effets qui y sont attachés, sur le plan social comme sur le plan juridique. En effet, malgré l'importance de l'union libre, les couples en ce début de XXIe siècle, semblent vouloir se marier davantage que ceux de la génération précédente, ce qui invite à reconsidérer les analyses prédisant sa disparition. En compagnie de Martine Segalen, Jean-Noël Jeanneney retrace l'histoire d'une institution - entre concordance et discordance- qui a le plus changé en cinquante ans qu'en l'espace de mille ans : Invités : Martine Segalen professeur de sociologie à l'université de Paris X – Nanterre, auteur notamment de «Sociologie de la famille » (Armand Colin, avril 2004) et de « Eloge du mariage » (Découvertes Gallimard, avril 2003)
@+, Bek

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