
Une délicieuse soirée cote à cote avec Nadége. On avait convenu d'un rendez vous pour aller au Centre Georges Pompidou. Et finalement ce fut une trés bonne surprise. A la base comme je suis un visuel j'avais pensé à l'enmener voir l'expo Sons et Lumiéres - une histoire du son dans l'art du XXeme siécle. Elle m'a proposé d'aller voir de la Danse contemporaine.
Tiens tiens ? En fait elle a mis le doigt sur une zone culturelle qui m'est totalement inconnue. C'était la premiére fois qu'il m'était proposé d'aller à un tel spectacle. En plus le dernier soir d'une série de 3 représentations de "N'Oublies Pas Ce Que Tu Devines" de Daniel Larrieu.
Le théme ??? disons que je vous renvoie au descriptif du de l'organisation du Centre Georges Pompidou :

La scéne est large, murs noirs, tapis assemblé qui dessinent une vague grille à maille carrée sur le sol. Un projecteur qui pointe le plafond reprend l'image projetée par un autre projecteur sur un mur noir. Deux vidéo-projecteurs, ils feront partie intégrante du spectacle. Les danseurs les manipulerons pour ne pas dire joueront avec sur toutes les surfaces possibles (angles, sols, murs, plafonds). Les danseurs sont 3 couples. Beaux costumes, simples et harmonieux. La musique est bien sur omniprésente et varie d'ambiances (dur et assourdissante, légére, guitare, voix aux accents slaves (russe ?)). Le jeu de lumiére dessine des lieux géométriques colorés : triangles contenant un unique carré bleu, pointe de laser rouge, carrés désaxés et excentrés rouges et jaunes. On voit donc que le chorégraphe a joué sur la danse, l'espace et le son et surtout sur leurs interactions. Pour un premier spectacle c'était fascinant. Tour à tour on se demande comment on peut maitriser son coprs à ce point là. Tout est beau, tout mouvement même saccadé n'est qu'harmonie. De grands moments d'émotion (presque aux larmes). C'était pour moi inevisageable d'être ainsi captivé par un tel spectacle qui a d'ailleurs satisfait la tendance d'amateur d'art contemporain. Les séquences projetés et modifiée alterne entre des paysages, un lapin qui courre ou des évocations impossible à restranscrire autrement que part des impressions lumineuses. Des fragments intelligibles (une plage et des vagues) étant torturées et dissimulées lors de leurs projections sur différentes surfaces.
La salle était comble. Au physique des occupants (et à leurs attitudes) principalement des danseurs ou assimilés. A la fin j'étais vraimment ébloui. Plusieurs détails m'ont frappés : tout d'abord l'extraordinaire forme physique des interprétes compte tenu de la performance réalisée. Oui avant tout on danse avec son corps. Aussi le fait qu'une fois immobiles les interprétes m'ont apparu finalement un peu moins beau qu'en mouvement. Signe qu'il y a eu là une véritable magie. Et c'est l'avis de tous les spectateurs, quand la lumiére se rallume les applaudissements sont sincéres et unanimes.
Le site de la compagnie de Daniel Larrieu : http://www.daniellarrieu.com/
Malheureusement c'est fini sur Paris, du moins dans l'immédiat mais c'est à voir. Je vais regarder plus fréquemment ce qui se trame dans la grande salle du Centre.
@+, Bek
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